BIO

soiree henry

 

Sigolène de Possesse est née en 1974 et vit en région parisienne .

De ses grands-mères artistes, elle hérite peut-être d’une sensibilité particulière pour les arts. La proximité de la capitale lui permet dès le plus jeune âge de découvrir, guidée par ses parents, le travail des grands maîtres. Elle « fait alors ses gammes  » dans un atelier d’arts plastiques. Etudiante à Dauphine, elle ne lâche pas pour autant ses crayons et ses brosses…

En parallèle à son travail à l’Institut du Monde Arabe, elle croque inlassablement des portraits, qu’elle réalise sur commande. Elle cherche alors à capter au mieux les expressions.

Après la naissance de ses trois filles, elle choisit de se réorienter grâce à la formation professionnelle Martenot. Elle transmet depuis sept ans sa passion dans les ateliers du centre culturel de Garches.

Sensible à la qualité du trait, aux harmonies colorées, et à la lumière, elle poursuit en parallèle sa recherche artistique.

Créer, c’est se mettre à nu, se mettre en danger. Raconter une histoire, la sienne peut-être…

Chercher, laisser la place aux hasards, aux accidents, respecter la matière.

Quelle joie immense quand l’acte de créer nous dépasse, devient instinctif…

Sigolène peint principalement à l’huile. Après un long travail de recherche sur la nature, elle part à la rencontre des gens, cherchant à saisir l’immédiateté de leurs émotions. Est-ce nous qui rentrons dans leur histoire ou bien eux qui nous offrent une porte ouverte sur leur vie, la vie ?

Elle est par ailleurs sensible aux intérieurs, révélateurs de l’intimité des gens. Son travail est alors plus synthétique, il s’appuie sur des lignes de constructions, des rythmes qui révèlent l’architecture graphique. La peinture est plus gestuelle. Les à-plats posés déstructurent les éléments, amènent la lumière sans oublier les silences. La réalité est suggérée, évoquée pour être mieux ressentie.

Exposer son travail, c’est autoriser la rencontre. C’est fondamental pour continuer…

« La peinture, on n’en parle pas, on ne l’analyse pas, on la sent. » Bernard Buffet